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Ca y est... DragonBallZ Budokai Tenkaichi 3 est sorti... et qu'on se le dise, c'est une tuerie!!!
Le meilleur des modes de jeu des anciens titres, et de nouveaux, ce DBZBT3 est particulièrement riche. Seul petit point noir, le mode scénario reste beaucoup plus léger que celui de DBZBT2 et nombre de combats ne sont pas représentés. Par contre, les rixes sont dynamisées par des dialogues in-game plus ou moins contextuels aux actions et qui introduisent un semblant de scénario. Entendre dans la tête de l'adversaire un "Na-nani?! Comment sa puissance peut-elle dépasser la mienne?!!!" lors d'un beau petit combo stylé et bien brutal ça donne encore plus de coeur à l'ouvrage
Le gameplay a été (très sympatiquement) revu et une petite scéance de remise à niveau pourra se voir necessaire pour pouvoir réutiliser correctement certaines techniques enmagasinées dans les deux premiers tenkaichi, d'ailleurs, le mode entrainement est plutôt bien gaulé et les explications y sont claires et ponctuées d'exercices pratiques en contexte le cas échéant... tout ce qu'il faut pour devenir le plus grand des guerriers
Les personnages comme Son Goku se voient déclinés en plusieurs versions différentes en fonction de la période de l'histoire (Son Goku début, milieu, fin)... Ok ça n'est pas vraiment nouveau ça, mais la bonne nouvelle c'est que les techniques et même les poses de combat sont réellement différentes et c'est tout à fait plaisant de combattre un coup avec un Son Goku , un coup avec un autre
Ce qu'il faudra également (surtout) retenir de ce nouvel opus c'est le dynamisme des combats.
Celui-ci est tout simplement époustoufflant et jamais un combat DragonBall (combat tout court?!
) n'aura été aussi haletant, aussi prenant, aussi générateur d'adrénaline! On se surprend à retenir sa respiration le temps d'enchainements voir d'enchainements d'enchainements
... c'est tout simplement jouissif
A qui la faute? Et bien a un gameplay subtilement remanié, aux effets de lumières encore plus travaillés, aux mouvements de camera superbement bien gèrés... Il en ressort un grand sentiment de maîtrise, de mobilité, de rapidité... de liberté... du fun mes amis, du fun à l'état pur
Pour ajouter encore au plaisir nous avons la possibilité d'enregistrer les plus beaux de nos combats
A noté pour l'occasion une version collector qui ajoute au jeu, un poster de tous les personnages (assez décevant d'ailleurs je trouve... hein? bah oui j'ai acheté l'édition collector... pour 3€ de plus c'est pas la mort, d'autant que comme à son habitude, le jeu est en dessous de la barrière des 59€...
) et un petit booklet de captures des éléments 3D (surtout des décors)... bon, c'est sympatoche mais clairement pas essentiel.
En bref, les studio Spike ne se sont une fois de plus vraiment pas foutus de notre gueule et nous ont sorti le plus complet, le plus abouti, la meilleure des adaptations vidéo-ludique de cette immenssité du Manga qu'est et que sera toujours DragonBall 

Petite intro : re-contextualisation rapide...
Bon bah ça fait bien 3 ans que j'ai rien posté sur cette page (j'ai d'ailleurs reçu un avis de décès de ce blog de la part du Docteur Perriot
), et comme je suis infoutu de trouver des choses intéressantes à dire, et ben tant qu'à faire autant raconter ma vie (en tout cas je vais écrire comme je parle ce sera plus facile
)... voilà... je voulais pas le faire, et ben c'est bien fait pour moi, na!
Bref... le style s'en ressentira...
Werewolf : le loup-garou sort bientôt de sa tanière...
Donc dans quelques jours c'est la sortie de la nouvelle mouture de ma petite distro chérie
Tadada...!!!
Celle-ci, atteint désormais la version 8 et portera le doux nom (?!) de Werewolf (après une Moonshine ça parait logique en fait
)
Hmmm... je me demande si pour l'occasion je ne vais pas carrement la réinstaller...
Allez, tschüß, et vive le Logiciel Libre!!!
http://www.fedora-fr.org
Dernier (troisième) opus du groupe de metal américain DevilDriver (groupe de l'ex leader de Coal Chamber), The Last Kind Words est ce qu'on pourrait appeller "de l'artillerie lourde à la mécanique bien huilée".
L'album attaque direct dans le vif du sujet avec le surpuissant Not All Who Wander Are Lost. La suite ne cessera de lui rendre hommage... d'ailleurs, le second morceau Clouds Over California est une véritable petite tuerie!
C'est ainsi 11 titres assez largement teintés Swedish Death qui ne manqueront pas par moments de rappeller les tenors du genre, At The Gates, In Flames et autres Dark Tranquillity... avec en plus, la surpuissance DevilDriver comme fondations.
Côté production, pas de problèmes, le son est impeccable et tourne sans aucune anicroche, c'est beau, c'est propre... Andy Sneap est aux manettes
Côté composition, rien de bien nouveau sous le soleil, mais que du bon. Les riffs sont très souvent énormes et ce également grâce au timbre et à l'enveloppe particulière des grattes qui martèlent les rythmiques, propulsent les solo et les riffs moulinés, et explosent les plans mélodiques avec classe, puissance et détermination.
Niveau chant, pas de surprise, Dez Fafara est toujours le tueur que l'on a connu et son grain si particulier s'accorde également merveilleusement à ce souffle Death suédois!
En bref, voici donc un album parfaitement maîtrisé amenant un certain renouveau dans le son du groupe sans pour autant perdre un seul instant ce qui avait créé sa renommée au travers de ses deux précédentes productions.
Amateurs de gros son et de beaux phrasés, cet album est pour vous 
Dernière production de l'incontournable duo Daft Punk, DAFT PUNK'S ELECTROMA est un film pour le moins étrange.
Une ouverture sur une succession de plans de roches rougeâtres suivis d'une interminable séquence des deux protagonistes en voiture (...immatriculée "HUMAN"
), sur une imposante route désertique... le ton est donné et rythmera ainsi le film jusqu'à son dernier souffle.
Il faut être clair. C'est lent, incroyablement lent... les séquences sont longues, et bien que servants indéniablement le film, elles le sont peut-être presque de trop... le passage de la "traversée du désert" (très chargé en sens), en est très certainement l'exemple le plus frappant. Pourtant, rétrospectivement, il semble ne pas l'être tant que ça surtout à la vue de la paradoxale vitesse à laquelle l'heure et quart de projection est engloutie.
Esthétiquement, le film à de quoi plaire, et bizarrement, le côté "cheap" des accessoires semble y être pour quelque chose. De leur côté, les persos en jettent avec leurs saillantes combinaisons cuir noir estampillées du "daft punk" dans leurs dos
. Des contrastes parfois agressifs mais toujours assez bien contrôlés dans leurs effet, et une bande son aussi déroutante que tombant sous le sens, ajoutent encore à l'impact.
Bien qu'un peu difficile à appréhender, l'histoire se dessine pourtant subtilement. On ressent fortement la volonté qu'ont les personnages d'échapper d'une part à ce status de robot dont ils semblent être les seuls à souffrir, et d’autre part à une espèce d’anonymat d'autant plus important que le monde dans lequel ils évoluent n'est constitué que de deux types d'êtres, le type "de Homem-Christo" et le type "Bangalter" (c'est à dire concrètement les deux types de casques des deux Dafts)...
Devenir humain… devenir unique… une oppressante quête d'identité, dans un monde exclusivement peuplé d’identiques robots. Les deux Dafts se sentent différents, sont différents, et pourtant irrémédiablement bloqués par le carcan de leur condition... une quête tristement vouée à l'échec. Un thème certes moult fois abordé mais cette fois ci dans un tout autre contexte.
A la fin de la projection, l'ambiance est à l'image de celle créée dans le film et la grande majorité des spectateurs semble éprouver quelques difficultés à se raccrocher à la réalité... en bien? en mal? Peut-être des deux… en tout cas il est clair que personne ne semble insensible à l'atmosphère générée par la gravité de la narration.
C'est au moment même ou j'écris ces lignes que j'oriente ma conclusion...
Certes ce film (entièrement dépourvu de texte) ne recueillera pas tous les suffrages loin s'en faut...
Pour ma part, et avec un peu de recul, ce film restera une expérience des plus intéressante (malgré l'étouffante chaleur de ce mois d'avril
) qui aura su approfondir le déjà riche univers des Dafts par un exercice de style cinématographique réussi (...et dans un tout autre genre que le sublime Interstella 5555)! Un long métrage d'autant plus déroutant qu'il se voit au bout du compte traité à la manière d'un court... Mais, un court aurait-il été vraiment suffisant?!
Le film est projeté tous les samedis à minuit au cinéma du Panthéon à Paris.
Sans ça... vivement Bercy le 14 juin
Pour ce second post je ferrais dans la légèreté (et pas spécialement dans le neuf en vérité...
) avec une présentation d'une série de petites video sur le thème de Saint Seiya :
les Saint Seiya Cheap Chapters (réalisés par Petrus)
Plus que de simples drama, ces petits films ont la particularité d'ériger en acteurs les légendaires figurines Myth Cloth... et autant le dire tout de suite, le résultat est surprenant!
Des animations "à la main" (c'est le cas de le dire), des "effets spéciaux" plus que minimalistes mais justement posés, le tout ponctué d'une réalisation plus qu'honorable pour l'exercice, nous sommes là en présence d'une production qui réussi à enrichir son concept autant par ses forces que par ses apparentes faiblesses.
Les références et autres clins d'oeil y sont légion : Les doublages, caricaturaux, sont par moment tout simplement hilarants, le tout est savament saupoudré des musiques et bruitages de l'anime, quant à l'histoire c'est du grand n'importe quoi, mais collant toujours superbement aux codes de la série animée.
Nous y retrouvons par exemple un Seiya semblant plus que jamais abruti par ses divers combats, deux neurones encore plus ou moins valides nommés "Athena" et "baston" èrent dans le vide sidéral de son "cerveau ravagé" (cf: Shiryu ch.2
), ou un Hyoga se déchirant la tête à la vodka pendant l'un de ses récurrents voyages "en T-shirt sur la banquise"
Evidemment c'est français! On est pas le deuxième plus gros consommateur de manga au monde pour rien (si, si... juste derrière le Japon
)
Un moment de pur bonheur à passer (...entre les deux derniers épisodes de la deuxième fournée des "Hadès Inferno"...
)
Réservé au "vrais" fans!
BRULE, MON COSMOS... BRULE!!!
Sept chapitres pour le moment sur dailymotion.com :
Chapter 1 : http://www.dailymotion.com/video/xonk1_cheap-chapter-01
Chapter 2 : http://www.dailymotion.com/video/xot49_cheap-chapter-02
Chapter 3 : http://www.dailymotion.com/video/xotl6_cheap-chapter-03
Chapter 4 : http://www.dailymotion.com/video/xotsv_cheap-chapter-04
Chapter 5 : http://www.dailymotion.com/video/xou25_cheap-chapter-05
Chapter 6 : http://www.dailymotion.com/video/xp79f_cheap-chapter-06
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